Une possible pair-aidance en addictologie sur l’IMM ?

L’IMM est en train de mettre en place un programme de pair-aidance. Cette approche, qui consiste à mettre en relation des patients ayant des expériences similaires, s’avère très bénéfique pour améliorer le bien-être et l’accompagnement des malades.

Dans cet article, le Dr Gérard Shadili, psychiatre à l’IMM, nous explique ce qu’est la pair-aidance, et nous fait part de son retour d’expérience sur la mise en place d’un premier projet autour de la pair-aidance au sein du département de Psychiatrie.

 

Une possible pair-aidance en addictologie sur l’IMM ?

 

La pair-aidance, on en parle mais peu savent vraiment de quoi il retourne. C’est un lien entre patients, une relation horizontale entre les soignants et celui qui va être pair-aidant. Ce n’est pas une interchangeabilité des rôles de chacun, mais une complémentarité qui permet un mieux-être, une compréhension du vécu interne de celui qui traverse les affres de la maladie, ici l’addiction avec ou sans affection psychiatrique comorbide, oncologique, post-chirurgicale, etc.

C’est un soutien par son semblable, un alter ego qui est un égal, qui est passé sous les mêmes fourches caudines de l’addiction avec son cortège de comorbidités, stigmatisation du « toxico », accidents divers et angoisses de la rechute. C’est une personne qui a emprunté le même chemin ou proche que celui du patient. Il peut donc lui renvoyer du fait « qu’il s’en est sorti ou qu’il a avancé dans son parcours vers l’abstinence », une image que le rétablissement est accessible et non une chimère, l’horizon d’un champ des possibles.

Il est difficile d’en définir le ou les rôles avec précision, tant la fonction est polyvalente.

C’est à la fois une personne à qui l’on peut se confier, sans crainte d’être jugé, quelqu’un qui a un vécu similaire, une histoire proche, une même narrativité de vie, un vécu d’humanité souffrante et victorieuse de son adversité qui se partage.

Héritiers du concept de recovery apparu au milieu du XIXe siècle aux États-Unis dans le cadre de petits groupes d’anciens buveurs qui se réunissaient pour se soutenir dans leur démarche d’abstinence, la pair-aidance a permis un regard différent et empathique sur le vécu addictif.

Beaucoup d’études en addictologie ont démontré l’importance et la légitimité de la place du pair-aidant et son efficacité quant à la baisse de consommation chez les personnes dépendantes, le maintien de l’abstinence et l’émergence de vocations.

En effet retrouver un sens positif à sa vie, se reconstruire narcissiquement et pouvoir de nouveau se regarder dans une glace sans rougir, ni honte, représente une réalité personnelle bidirectionnelle, qui déborde largement le seul domaine l’empathie pour le semblable. Il faut donc aussi une formation à l’entre-aide, à l’écoute de l’autre, pour saisir les enjeux de l’altérité souffrante.

Notre première rencontre avec les pairs-aidants fut au centre de soins et d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) du centre Emergence-Tolbiac dans le 13ème arrondissement, émanation de l’IMM. Nous avons alors échangé avec l’association des pairs-aidant de la Salpêtrière.

A l’adolescence, de nombreux changements conséquents surviennent, comme une transition importante sur le plan scolaire, les premières relations amoureuses avec les ruptures, le premier emploi, un désir d’autonomie grandissant, la maturation physique et cérébrale et donc de l’appréhension du monde, maturation qui se poursuit au-delà de l’adolescence.

De plus, la sensibilité et la vulnérabilité aux stresseurs, conduit à un risque accru de développer une problématique de santé mentale notamment addictive. L’adolescence est la période des expérimentations et de leurs risques inhérents.

L’adolescence est donc une période critique mais aussi une opportunité pour intervenir de façon précoce et efficace.

Les adolescents sont plus enclins à demander de l’aide informelle, c’est-à-dire offerte par les pairs, que par la famille du fait du travail de séparation/individuation ou que de l’aide formelle offerte par un professionnel.

Ces particularités énoncées de la période adolescente démontrent que la présence de pairs-aidants pourrait s’avérer pertinente mais complexe.

De là est venu dans un premier temps l’idée pour les addictions adolescentes de développer sur l’IMM un projet de rencontre avec des jeunes adultes passés par l’addiction et s’en étant rétablis, et des adolescents encore confrontés à la problématique. Cependant ce projet s’est heurté à des critères de faisabilité, nous amenant à le reconsidérer et travailler plus profondément sa réalisation future.

Nous avons donc dans les suites mis en place un groupe de parole pour les parents d’adolescents aux prises avec les addictions, et prévu à terme un groupe pour les adolescents addictifs.

Celui des parents est effectif et opérationnel depuis mars 2024.

Cependant, l’addictologie à l’IMM ne concerne pas que les adolescents et les adultes jeunes, et nous réalisons un travail de liaison important dans les services MCO. Envisager un programme de pair-aidance avec une composante d’aide pour les addictions serait un accompagnement positif dans le domaine de la comorbidité primaire ou secondaire addictive et serait une valeur ajoutée intéressante pour l’IMM, soit sous forme de groupe pairs-aidants et/ou une liaison de pairs-aidants dans les services MCO, en accord avec les différents chefs de service ou de département et la Commission Médicale d’Etablissement.

Voilà quelques idées d’action qui ont germé et qui soulignent l’intérêt de l’IMM pour la pair aidance.

Un groupe de travail sur la pair-aidance, groupe pluri professionnel avec des patients est en place et y travaille d’arrache-pied. Nul doute que cet apport nouveau trouvera sa place dans l’organisation des soins pour le mieux être en pré et post- hospitalisation des patients et le développement d’une autre culture du soins ou horizontalité des rapports rime avec partage.




Exposition photo de Babacar Diop

L’Institut Mutualiste Montsouris a le plaisir de vous inviter à découvrir l’exposition photographique « Un état de perception » de Babacar Diop, un artiste émergent au regard captivant, qui se tient du 20 mars au 30 juin 2025.

À propos de l’artiste :

Babacar Diop, 32 ans, est un photographe autodidacte passionné, né à Paris de parents sénégalais. Ingénieur en électronique et informatique dans l’aéronautique et l’aérospatial, il consacre ses soirées à explorer les rues de Paris, capturant l’essence éphémère de la vie nocturne.

Son travail :

La photographie de rue de nuit est le terrain d’expression privilégié de Babacar Diop. Il s’attache à retranscrire ses émotions à travers des jeux d’ombres et de lumières, s’inspirant des techniques de Rembrandt et de l’art impressionniste. La nuit, avec ses contrastes saisissants, révèle des détails insoupçonnés, transformant des scènes ordinaires en tableaux poétiques.

Son parcours :

Bien que sa pratique photographique soit récente, Babacar Diop a rapidement su se faire remarquer. Membre du magazine « Street Photography France » depuis 2023, il partage son travail sur Instagram, où il a su créer une communauté engagée autour de son art.

L’exposition :

Cette exposition nous invite à plonger dans l’univers sensible de Babacar Diop. À travers ses clichés, il nous offre une vision personnelle et touchante de la ville, où la lumière révèle la beauté cachée de l’obscurité.

Informations pratiques :

Lieu : Pont de glace – L’Institut Mutualiste Montsouris – 42, bd Jourdan – 75014 Paris
Dates : du 20 mars au 30 juin 2025
Horaires : Du lundi au vendredi – 8h à 20h
Entrée libre

Suivre l’artiste :

Instagram/Threads: @Babsraw

Site Internet : www.babsraw.com 

Profil Street Photography France : https://streetphotographyfrance.fr/babacar-diop/ 




Information patients : Point sur la situation de l’IMM

 Chère patiente, Cher patient,

Vous avez peut-être lu dans la presse que l’IMM traversait une période difficile, et nous souhaitons aujourd’hui vous informer directement de la situation. Notre établissement a demandé son placement en redressement judiciaire, étape nécessaire pour assainir notre situation financière.

Nous savons que cette nouvelle peut susciter de l’inquiétude, c’est pourquoi nous tenons à vous rassurer : l’IMM poursuit normalement ses activités et rien ne change pour vous.

L’IMM connait en effet des difficultés financières depuis longtemps, en raison d’une situation immobilière complexe qui vient impacter lourdement notre budget. Pour autant, notre activité est en forte hausse, et nous figurons tous les ans dans les classements des meilleurs hôpitaux au plan national comme international. Nous sommes donc sereins et confiants dans la capacité de l’IMM à assurer sa transformation sur le long terme avec le soutien des autorités sanitaires.

Tous nos services sont et resteront pleinement opérationnels : tous les soins, consultations, hospitalisations, interventions… sont assurés avec les mêmes garanties d’excellence et de sécurité.

Nos professionnels sont mobilisés pour continuer à assurer nos missions de service public et à vous apporter au cours des années à venir les soins de la plus haute qualité, toujours sans dépassement d’honoraires.

Si vous avez la moindre question, nous vous invitons à nous contacter sur la ligne dédiée (ouverte du lundi au vendredi de 9h30 à 18h) : 01.56.61.65.71.

Nous vous remercions de votre confiance,

Jean-Michel Gayraud (Directeur général) et les équipes de l’IMM




Communiqué de presse : OPTI-DEPIST-MUT

L’Institut Curie mène, en partenariat avec l’Institut Mutualiste Montsouris et le Centre de Santé du Square de la Mutualité, l’étude pilote OPTI-DEPIST-MUT : OPTImisation de l’Implémentation du DEPISTtage du cancer broncho-pulmonaire en Ile de France.

Lancé le 6 janvier 2025, cet essai vise à évaluer la faisabilité d’un diagnostic précoce du cancer du poumon auprès d’une large population à risque en Ile-de-France. Menée dans le cadre de la stratégie décennale de lutte contre le cancer et avec le soutien de la Fédération Nationale de la Mutualité Française (FNMF), c’est actuellement l’unique étude du genre en cours en France.

« Les actions de prévention contre le tabagisme – responsable de plus de 80 % des cancers du poumon – sont absolument essentielles. Mais un autre levier est tout aussi capital : le diagnostic précoce de la maladie. Parce qu’en France, plus de la moitié des cancers du poumon sont détectés à un stade métastatique, le dépistage organisé auprès de certaines personnes à risque peut considérablement changer la donne. A travers l’étude OPTI-DEPIST-MUT, portée par l’Institut Curie et l’Institut Mutualiste Montsouris, nous voulons montrer que, pour répondre à cet enjeu de santé public majeur, le déploiement et la mise en œuvre du dépistage organisé est possible », déclare le Pr Nicolas Girard, pneumologue, chef du département d’oncologie médicale de l’Institut Curie, coordinateur de l’étude OPTI-DEPIST-MUT.

Détecter le cancer du poumon à un stade précoce

Le cancer du poumon est la première cause de mortalité par cancer en France et son incidence augmente, en particulier chez les femmes[1]. Imputable au tabac dans 80 % des cas, ce cancer est trop souvent diagnostiqué tardivement. Plus de la moitié des patients découvrent leur maladie au stade métastatique suite à l’apparition de symptômes, et malgré les traitements, le pronostic est sombre. En revanche, dans les situations où le diagnostic est posé précocement, la chirurgie – quand elle est possible – est un traitement curatif, avec une survie supérieure à 85% à 5 ans[2].

A l’heure actuelle en France, il existe 3 types de dépistages organisés pour les cancers du côlon, du sein, du col de l’utérus. Concernant le poumon, si des questions sont posées autour du choix de la population cible et de l’interprétation des résultats, des études internationales ont démontré l’intérêt d’un dépistage des personnes exposées au tabagisme avec un suivi par scanner réduisant de 20 à 40 % la mortalité attribuable au cancer du poumon[3]. Dans le cadre de la stratégie décennale de lutte contre les cancers de l’INCa, la France a donc lancé des travaux pour établir les leviers et les freins au dépistage : c’est dans ce cadre que s’inscrit l’étude OPTI-DEPIST-MUT.

OPTI-DEPIST-MUT : une étude originale en Ile-de-France

Conduite par l’Institut du Thorax Curie-Montsouris, l’étude OPTI-DEPIST-MUT vise à recruter sur 18 mois 500 participants – la plus large cohorte mise en œuvre à ce jour – auprès de 10 centres d’inclusion, en s’appuyant sur le réseau de la Mutualité Française Ile-de-France qui regroupe plus de 5,2 millions d’adhérents en Ile-de-France et sur l’infrastructure du Centre de Santé du Square de la Mutualité qui effectuera les scanners de dépistage.

OPTI-DEPIST-MUT démarre par une campagne d’information et l’ouverture d’une plateforme Internet permettant aux personnes ciblées de vérifier leur éligibilité au programme, à travers une auto-évaluation des critères d’inclusion et d’exclusion (âge entre 50 à 74 ans, fumeur(se) ou ancien(e) fumeur(se) sevrés depuis 10 ans ou moins, résident(e) en Ile-de-France…). Les personnes éligibles sont ensuite orientées vers les centres investigateurs, avec un rendez-vous dédié, puis effectueront un scanner dans un délai maximal de 4 semaines. Le recrutement aura ainsi lieu sur 18 mois et les premiers scanners sur la 1ère année de l’étude, avec des suivis programmés à un an, trois ans et cinq ans.

Cette étude pilote menée à l’échelle de l’Ile-de-France offre ainsi une opportunité unique d’évaluer les modalités de mise en œuvre d’un dépistage du cancer broncho-pulmonaire en Ile-de-France, répondant aux enjeux de l’organisation d’un parcours de soins dédié.

Au-delà du dépistage précoce, la collecte des images radiologiques au cours de l’essai permettra de développer des outils numériques pour optimiser la lecture des scanners (analyse d’image, intelligence artificielle), mieux sélectionner les personnes les plus à risque et faciliter ainsi la prise en charge des dépistages positifs. Chiffres clefs cancers du poumon en France (source INCa 2024)

> 52 777 nouveaux cas en 2023

> 30 400 décès en 2021

> En 2017, la prévalence du cancer du poumon est estimée à 169 718 personnes

> Age médian au diagnostic : 68 ans chez les hommes / 66 ans chez les femmes

> Taux de survie nette standardisée à 5 ans : 20%Pour en savoir plus sur l’étude OPTI-DEPIST-MUT : curie.fr/opti-depist-mut

 

A propos de l’Institut Curie

L’Institut Curie, 1er centre français de lutte contre le cancer, associe un centre de recherche de renommée internationale et un ensemble hospitalier de pointe qui prend en charge tous les cancers y compris les plus rares. Fondé en 1909 par Marie Curie, l’Institut Curie rassemble sur 3 sites (Paris, Saint-Cloud et Orsay) plus de 3 800 chercheurs, médecins et soignants autour de ses 3 missions : soins, recherche et enseignement. Fondation reconnue d’utilité publique habilitée à recevoir des dons et des legs, l’Institut Curie peut, grâce au soutien de ses donateurs, accélérer les découvertes et ainsi améliorer les traitements et la qualité de vie des malades.

Pour en savoir plus : curie.fr, Twitter, Facebook, LinkedIn, Instagram

 

A propos de l’Institut Mutualiste Montsouris

L’IMM est un Etablissement de Santé Privé d’Intérêt Collectif ouvert à tous sans dépassement d’honoraires. Situé au 42 boulevard Jourdan Paris 14e, il constitue une structure hospitalière de 485 lits et places et développe principalement des activités lourdes ou complexes à dominante chirurgicale dans la plupart des domaines pathologiques, en dehors de la neurochirurgie et de l’ORL. Il propose également des parcours de soins dédiés aux personnes en situation de handicap. Pôle d’excellence en recherche et enseignement, l’IMM est à la pointe des innovations technologiques et figure parmi les meilleurs établissements de France.

En savoir plus : imm.fr | LinkedIn | Facebook | Instagram

 

A propos de l’Institut du thorax Curie Montsouris (ITCM).

L’ITCM regroupe le département de pneumologie et de chirurgie thoracique de l’Institut Mutualiste Montsouris et les départements d’oncologie médicale et d’oncologie radiothérapique de l’Institut Curie. Ces deux centres se sont unis pour permettre aux patients atteints de cancer du poumon et d’autres infections du thorax de bénéficier d’un parcours de soins coordonné et de l’expertise des professionnels des deux Instituts.

 

A propos du Centre de Santé du Square de la Mutualité

Le Centre de Santé du Square de la Mutualité, situé dans le 5ème arrondissement de Paris, garantit une offre de premier recours et pluridisciplinaire accessible à tous. Le Centre propose des consultations en secteur 1, sans dépassement d’honoraires pour toutes ses activités médicales, dentaires et d’imagerie.

Il accueille 40 000 patients et réalise plus de 100 000 consultations chaque année.

Le Centre a constitué un réseau ville – hôpital avec ses partenaires, l’Institut Curie et l’Institut Mutualiste Montsouris, qui permet ainsi de proposer une prise en charge complète, de la prévention au dépistage jusqu’à la chirurgie et au traitement du cancer si nécessaire.

[1] Source INCa 
[2] Raz DJ, Zell JA, Ou SH, et al. Natural history of stage I non-small cell lung cancer: implications for early detection. Chest 2007;
[3] Oken MM, Hocking WG, Kvale PA, et al. Screening by chest radiograph and lung cancer mortality: the Prostate, Lung, Colorectal, and Ovarian (PLCO) randomized trial. JAMA, 2011 / Pastorino U, Silva M, Sestini S, et al. Prolonged Lung Cancer Screening Reduced 10-year Mor tality in the MILD Trial Annals of Oncology, 2019 / Ann van Klaveren RJ, Oudkerk M, Prokop M, Scholten ET , Nackaerts K, Vernhout R, et al. Management of lung nodules detected by volume CT scanning. NEJM, 2009



L’IMM lauréat des Trophées de la qualité des soins

Créés en 2024 par l’Agence Régionale de Santé, les Trophées de la qualité des soins récompensent l’excellence des professionnels de santé en Île-de-France. En valorisant les initiatives innovantes et les pratiques exemplaires, ils contribuent à améliorer la prise en charge des patients et à inspirer l’ensemble du secteur.

L’ARS d’Ile-de-France a annoncé les lauréats des Trophées de la qualité des soins, parmi lesquels figure le projet « Patient et Gestion des Risques : intégration de la voix du patient à l’analyse des EIAS et des patients partenaires au CREX et RMM » de l’Institut Mutualiste Montsouris (IMM).

Depuis plusieurs mois, l’IMM a mis en place mis en place un processus de recueil enregistré et filmé du ressenti du patient pour l’analyse des Evènements Indésirables Associés aux Soins (EIAS) qui surviennent.

Dans une démarche d’amélioration continue de nos process, nous avons souhaité associer le patient, dont la parole est essentielle, au retour d’expérience suivant la survenu d’un événement indésirable.

Nous sommes très fiers de voir ce projet de collecte récompensé : il s’inscrit dans le cadre de notre volonté d’amélioration continue, et constitue la première étape d’un projet ambitieux intégrant, à terme, un « pool » de patients experts formés qui accompagneront cette démarche à nos côtés.




Exposition « Au cœur du bloc »

L’Institut Mutualiste Montsouris est heureux de vous présenter l’exposition photo « Au cœur du bloc », réalisée par Anne-Claire Lambert, Infirmière de Bloc Opératoire Diplômée d’Etat (IBODE) et photographe amateur.

À travers 23 clichés originaux, vous découvrirez les coulisses de nos blocs opératoires et le travail de nos équipes.

Au-delà des blouses blanches, des masques, des instruments chirurgicaux, se dévoile une humanité à l’œuvre. Ces images vous invitent à un voyage au cœur du bloc opératoire, où science et engagement se conjuguent pour offrir une nouvelle chance à la vie. Ces photographies saisissent l’intensité de ces moments uniques. Elles rendent hommage à ces femmes et ces hommes qui, chaque jour, accomplissent leur mission avec un dévouement exceptionnel.

Nous vous attendons nombreux !

Informations pratiques :

Exposition gratuite

A partir du 3 janvier 2025

Grilles extérieures de l’IMM – 42-44 boulevard Jourdan – 75014 Paris

 




Exposition de photos de Karin Ansara à l’IMM

L’Institut Mutualiste Montsouris est heureux d’accueillir, du 2 janvier au 30 avril 2025, l’exposition photographique « Singularités islandaises » de Karin Ansara, artiste franco-finlandaise reconnue pour son regard unique sur l’architecture et la photographie argentique.

 

Un parcours riche et varié

Depuis plus de quatre décennies, Karin Ansara explore les différentes facettes de la photographie. Après avoir débuté comme assistante de studio et travaillé pour des agences d’illustration, elle s’est spécialisée dans la photographie d’architecture, notamment en réalisant de nombreux reportages pour la presse spécialisée. Son travail sur les maisons traditionnelles finlandaises, récompensé par une bourse de la Fondation Alfred Kordelin, a marqué un tournant dans sa carrière. Karin Ansara a un studio de prise de vue à Paris et est également formatrice.

 

Un retour aux sources

Pour cette exposition, Karin Ansara nous invite à découvrir son attachement profond à l’Islande. À travers ses paysages, elle nous dévoile une sensibilité toute particulière et une maîtrise technique remarquable. Son savoir-faire et son œil incomparable pour saisir la beauté d’un lieu confèrent à ses œuvres une dimension unique et intemporelle.

 

Une exposition pour tous

Que vous soyez passionné d’art, de photographie ou simplement curieux de découvrir de nouveaux talents, les œuvres de Karin Ansara sauront vous émouvoir et vous transporter. Elles seront également, pour les patients de l’IMM, une fenêtre sur le monde.

Toutes les œuvres exposées sont en vente : une partie du montant des ventes est reversé au Fonds de Dotation Montsouris et contribue à financer les actions de notre hôpital.

 

Informations pratiques

  • Lieu : Couloir des Consultations – Institut Mutualiste Montsouris – 42 bd Jourdan – 75014 Paris
  • Dates : du 2 janvier au 30 avril 2025
  • Vernissage : vendredi 17 janvier à partir de 17h30
  • Horaires : du lundi au dimanche, de 8h à 20h
  • Entrée libre

L’Institut Mutualiste Montsouris est fier de soutenir l’art et la culture et d’offrir à ses patients, visiteurs et équipes un moment de détente et de découverte.




Renouvellement de l’accréditation du laboratoire de l’IMM

Le laboratoire de biologie médicale de l’Institut Mutualiste Montsouris (IMM) est fier d’annoncer le maintien de l’accréditation sur la nouvelle version de la norme sans écart.

Cette accréditation témoigne de notre engagement constant à offrir des analyses de haute précision, tout en garantissant une prise en charge optimale de nos patients.
L’accréditation délivrée par le Cofrac (Comité Français d’Accréditation) confirme que notre laboratoire respecte des normes strictes à chaque étape des analyses médicales, de la phase pré-analytique à la post-analytique.

Pour les patients et les prescripteurs, cela signifie des résultats d’une grande précision, une sécurité renforcée et une conformité aux standards internationaux les plus élevés. Le laboratoire de l’IMM, polyvalent et ouvert à tous, participe activement à la prévention, au diagnostic et au suivi thérapeutique, tout en offrant des conseils avisés aux NF EN ISO 15189 :2022 médecins et aux patients.

Cette certification est le fruit de l’engagement et du professionnalisme de toute l’équipe du laboratoire.

Accréditation N°8-3143 Portée disponible sur www.cofrac.fr

 




L’IMM au palmarès des 50 meilleurs hôpitaux de France

Le magazine Le Point vient de publier son palmarès des 50 meilleurs hôpitaux de France : pour l’année 2024, l’IMM figure en 32ème position et devient le 2ème Etablissement de Santé Privé d’Intérêt Collectif (ESPIC) de France !

Ce classement annuel, véritable référence à l’échelle nationale, évalue la qualité des établissements hospitaliers en France.
Il est établi à partir d’une méthodologie rigoureuse qui prend en compte de nombreux critères, tels que les résultats des patients, l’activité médicale, les moyens humains et matériels, la satisfaction des patients…

Bravo à toutes les équipes de l’IMM : cette distinction est une reconnaissance de la qualité des soins que nous offrons à nos patients, de notre haut niveau de savoir-faire et de notre capacité à innover.

Découvrez le classement détaillé de nos 20 spécialités référencées dans le classement :

Classement général : 32ème (2ème ESPIC)

Maternité :
• Accouchements normaux : 43ème /393

Cardiologie :
• Angioplastie coronaire : 4ème /199
• Chirurgie cardiaque adulte : 21ème /38
• Rythmologie : 5ème /244
• Cardiologie interventionnelle : 4ème /201

Veines et artères :
• Chirurgie des carotides : 1er /133
• Chirurgie des artères : 28ème /203

Orthopédie :
• Prothèse de hanche : 34ème /360
• Prothèse du genou : 7ème /343
• Chirurgie du dos de l’adulte : 19ème /122

Urologie :
• Cancer de la prostate : 1er / 138
• Adénome de la prostate : 2ème /246
• Cancer de la vessie : 1er /240

Gynécologie :
• Fibrome utérin : 10ème /311

Appareil Digestif :
• Chirurgie de l’obésité : 15ème /183
• Chirurgie du rectum : 34ème /162
• Cancer de l’estomac et de l’œsophage : 13ème /69
• Hernie de l’abdomen : 38ème /404

Ophtalmologie :
• Cataracte : 50ème / 302

Cancérologie :
• Cancer du poumon : 3ème /76




JOURNÉE DE SIMULATION EN OBSTETRIQUE : une première à l’IMM

Le mardi 12 novembre, une trentaine de soignants de l’IMM étaient réunis autour d’un projet ambitieux d’une ampleur jamais vue dans nos locaux : une journée complète de simulation de scénarios d’urgence sur une femme enceinte. L’occasion pour les équipes de mettre en pratique les procédures d’urgence mises en place à l’IMM, dans le cadre d’une démarche d’amélioration

La simulation, un atout précieux en obstétrique

La simulation s’impose comme un outil indispensable dans la formation des professionnels de santé, et l’obstétrique ne fait pas exception. En reproduisant des scénarios d’accouchements complexes et inattendus, les simulations permettent aux médecins, sages-femmes et autres professionnels de se préparer au mieux à des situations réelles.

Grâce à ces exercices, les équipes médicales peuvent affiner leur coordination, améliorer leur communication et optimiser la prise en charge des patientes, contribuant ainsi à une meilleure sécurité maternelle et néonatale.

 

Une journée – deux scénarios

La simulation s’est déroulée sur toute la journée. En début de matinée, tous les participants ont participé à un briefing permettant de rappeler les enjeux de cet exercice, et les procédures & protocoles à suivre en cas de situations obstétricales urgentes. Ils ont également découvert le matériel mis à leur disposition et le mannequin sur lequel seraient effectuées les manipulations.

Les observateurs se sont alors mis en place et le premier scénario a été lancé : une situation d’urgence autour d’une femme enceinte, dans les couloirs de l’IMM. Tous les participants à l’exercice ont fait face à la situation dans les conditions du réel.

Une fois l’exercice terminé, un temps de débriefing a permis de partager les expériences, d’identifier les points forts et les pistes d’amélioration, favorisant ainsi un apprentissage mutuel et une meilleure coordination de l’équipe. Une seconde session, avec un autre scénario, en salle de naissance, a eu lieu l’après-midi.

 

Un beau succès collectif

Dès le débriefing, les participants ont montré leur enthousiasme. « Moins on est confrontés, moins on a l’habitude, et moins on pratique, moins on est efficace, explique une participante. C’est vrai que si on pouvait avoir la chance de le refaire régulièrement, ça ferait vraiment la différence ».

Pour Dr. Marlène Cherruault, l’une des organisatrices, cette journée a été une vraie réussite collective : « Nous sommes très contents de cette première simulation d’une telle ampleur, et nous prévoyons déjà d’en organiser d’autres. Les premiers retours nous prouvent l’importance de ce genre d’exercice : c’est très bénéfique pour l’équipe, et c’est un réel atout en matière d’apprentissage, quel que soit le niveau d’expérience des participants ».

La formation continue est au cœur de la démarche de l’IMM. Nous sommes convaincus que la simulation est un outil indispensable pour garantir l’excellence des soins : c’est pourquoi d’autres expériences d’apprentissage sont déjà prévues au cours des prochains mois.

 




Rythmologie : première nationale à l’Institut Mutualiste Montsouris

Les premiers stimulateurs cardiaques sans sonde à double chambre ont été implantés le 4 novembre 2024 à trois patients du Département de Rythmologie de l’Institut Mutualiste Montsouris, hôpital privé à but non lucratif (PARIS 14ème), reconnu en quelques années comme l’un des centres les plus performants de France.

Ce premier stimulateur cardiaque sans sonde à double chambre miniaturisé (plus petit qu’une pile AAA), a également été implanté en simultané au CHU de Grenoble, à l’Hôpital Européen Georges Pompidou AP-HP (Paris 15ème) et au CHU de Tours.

Depuis des décennies, la technologie des pacemakers ne cesse d’évoluer jusqu’à atteindre aujourd’hui un degré de miniaturisation et d’adaptabilité uniques au monde, occasionnant par là-même un confort et une sécurité inédits pour les patients.

 

Du pacemaker traditionnel au pacemaker sans sonde

Le pacemaker traditionnel, implanté depuis des décennies, est composé d’un boîtier comprenant la batterie au niveau de la poitrine et d’une ou plusieurs sonde(s) permettant de délivrer l’énergie dans le cœur du patient. Ce système peut parfois s’accompagner de complications ou de contraintes comme des infections, des fractures des sondes ou encore, des limitations dans les mouvements. Ces dispositifs laissent aussi des cicatrices visibles et obligent les patients à se conformer à des restrictions physiques après l’implantation.

La technologie du pacemaker sans sonde a marqué un tournant dans la prise en charge des patients cardiaques. Il est implanté directement dans le cœur via la veine fémorale par une procédure miniinvasive. Ce type de dispositif élimine les complications liées aux sondes et offre au patient une récupération plus rapide et sans cicatrice.

 

Du pacemaker sans sonde au premier stimulateur sans sonde à double chambre

Jusqu’à aujourd’hui, les stimulateurs cardiaques sans sonde étaient limités à l’implantation d’une capsule dans le ventricule droit. Cependant, environ 80 % des patients nécessitant une stimulation cardiaque ont besoin d’une thérapie à double chambre, pour assurer la coordination entre les battements de l’oreillette et ceux du ventricule. Le premier stimulateur sans sonde à double chambre répond à ce besoin.

Deux implants distincts sont utilisés pour stimuler à la fois l’oreillette droite et le ventricule droit. Grâce à la technologie de communication innovante i2i™ (implant-à-implant), les deux dispositifs communiquent entre eux à chaque battement du cœur, assurant ainsi une coordination parfaite entre les deux chambres du cœur. Cette synchronisation est essentielle pour maintenir un rythme cardiaque normal et donc soulager les patients ayant des symptômes d’arythmie, notamment la fatigue, les étourdissements ou les essoufflements.

« Et ceci n’est qu’un début ! » selon le Docteur Olivier VILLEJOUBERT, cardiologue-rythmologue à l’Institut Mutualiste Montsouris et spécialisé en stimulation cardiaque sans sonde. « Cette technologie révolutionnaire d’implants capables de fonctionner de manière autonome mais aussi de communiquer entre eux permet d’envisager un système de stimulation évolutif en fonction des besoins de chaque patient. Avant, pour faire évoluer un pacemaker, il fallait le remplacer par un nouveau. Avec ce nouveau système, on rajoute une capsule qui vient compléter la première, comme si on « rajoutait une option ».

« Notre équipe a développé une grande expérience en stimulation cardiaque depuis des années (1200 pacemakers et défibrillateurs par an), en particulier en stimulation cardiaque sans sonde. Une telle évolution est pour nos patients un très grand pas : d’une part, ce système a un taux de complication très faible, et, d’autre part, il est évolutif. D’ici peu, nous auront accès aux capsules de resynchronisation cardiaque qui aident la contraction du cœur, et l’ensemble pourra probablement être intégré à un système de défibrillation pour la prévention de la mort subite. C’est un véritable écosystème évolutif qui vient de naitre ! ».

 

Des bénéfices concrets pour les patients

Les résultats des études cliniques sur le stimulateur cardiaque sans sonde à double chambre sont très significatifs. Le taux de réussite de l’implantation atteint 98,3 %, et plus de 95 % des patients ont bénéficié d’une synchronisation auriculo-ventriculaire parfaite après l’implantation. En pratique pour le patient, cela se traduit par des changements notables : absence de cicatrice donc plus de rappel visible de la présence d’un stimulateur au niveau de la poitrine, et plus aucune restriction de mouvement du bras. Les patients peuvent ainsi reprendre leur vie plus rapidement, sans les contraintes des pacemakers traditionnels.

Cette nouvelle technologie de stimulation sans sonde proposée apporte aujourd’hui une plus grande flexibilité pour le médecin dans l’adaptation de la thérapeutique à la condition de son patient. Le système est conçu pour pouvoir évoluer : un patient peut commencer avec l’implantation d’un stimulateur pour une seule chambre (ventriculaire ou auriculaire), il est ensuite possible d’ajouter un second implant si une stimulation à double chambre devient nécessaire. Cette capacité à évoluer avec les besoins du patient est une avancée majeure dans la prise en charge des soins cardiaques modernes.

Le dispositif, auriculaire et ventriculaire est aussi conçu pour être récupéré à long terme lorsque celui-ci arrive en fin de vie, permettant ainsi de le remplacer sans laisser de matériel dans le corps du patient.

 




Journée MISC et Sport Santé

Le jeudi 5 décembre, l’Institut Mutualiste Montsouris (IMM) organise la première journée sur la Médecine Intégrative et les Soins Complémentaires (MISC) et le Sport Santé.

La Médecine Intégrative et les Soins Complémentaires (MISC) combinent les traitements médicaux traditionnels avec des thérapies complémentaires et l’activité physique adaptée pour offrir une prise en charge complète et centrée sur le patient avec une vision pluridisciplinaire.

Aujourd’hui, les Médecines Intégratives, les Soins Complémentaires et le Sport Santé sont de plus en plus développés et de plus en plus plébiscités par les patients.

Que vous soyez patient ou soignant, cette journée sera l’occasion de parler de ces techniques, de répondre à vos questions et de vous les faire tester.

 

Au programme de la journée :

13h30-17h30 : ateliers et démos

  • Une dizaine d’ateliers en libre accès : réflexothérapie, méditation, relaxation, hypnose, danse thérapie, yoga…
  • Des cafés-débats

18h – 20h30 : tables rondes « Les MISC et le sport santé, l’évidence de la preuve » (sur inscription)

  • Table ronde n°1 : Médecine Intégrative et Soins Complémentaires
  • Table ronde n°2 : Le sport santé et activité physique adaptée

 

Informations pratiques :

Jeudi 5 décembre
Institut Mutualiste Montsouris
42, boulevard Jourdan
75014 Paris

Je m’inscris aux tables rondes




Espace Recherche Clinique de l’IMM

Avec le lancement à venir de son entrepôt de données de santé, l’IMM se dote d’un site d’information dédié aux patients afin qu’ils découvrent les activités de recherche de l’hôpital et qu’il s’informent sur leurs droits.

Visiter le site : recherche.imm.fr




Scannez, répondez, vous nous aidez !

Votre expérience de patient nous intéresse. 

Récupérer le maximum de témoignages et d’expériences en provenance de nos patients nous permet d’identifier nos points d’amélioration mais aussi nos réussites sur lesquelles capitaliser. Alors, quel que soit le service dans lequel vous avez été hospitalisé, quelle que soit la durée de votre hospitalisation, relatez-nous comment s’est déroulé votre séjour parmi nous.

Comment ? C’est très simple !
Cliquez sur l’image ci-dessous ou avec l’appareil photo de votre portable, scannez le QR-CODE correspondant à la nature de votre séjour :

Prise en charge en ambulatoire

Hospitalisation supérieure à 1 jour

Maternité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le questionnaire peut être rempli dans votre chambre d’hospitalisation ou à votre retour à la maison.

Un grand merci d’avance !




Une série de petits films sur le métier d’infirmière à l’IMM

Les courts témoignages de Caroline ou Patricia en orthopédie, de Manon ou Clémence en urologie, et de Manon en réanimation permettent de mieux comprendre de quelles façons elles exercent leur métier d’infirmière à l’IMM.

Une série de petits films sur le métier d’infirmière à l’IMM, sur les conditions de travail au quotidien et sur la façon dont nos professionnelles exercent leur métier est disponible en cliquant ci-dessous :

>>> VOIR LES VIDEOS




De l’équithérapie

Grâce à la Fondation des hôpitaux, des adolescents âgés de 13 à 18 ans hospitalisés dans le service de psychiatrie de l’IMM bénéficient de séances d’équithérapie hebdomadaires.

Cette activité se réalise en petit groupe sur 9 semaines, au total 17 patients en bénéficient chaque année. L’équithérapie s’attache à améliorer les difficultés d’ordre psychique, comme l’angoisse, certains troubles du comportement, le manque de confiance en soi etc.
A la fin de chaque séance, les soignants recueillent les ressentis, les émotions, les appréhensions, les capacités, le plaisir, les difficultés des jeunes patients et l’évolution de chacun.

Un grand merci à la Fondation des hôpitaux sans qui ces séances ne pourraient exister.




Bravo aux équipes de l’IMM !

Le magazine américain Newsweek vient de publier le classement des meilleurs hôpitaux du monde et cette année encore, l’IMM figure dans le classement !

Bravo aux équipes de cardiologie, de chirurgie cardiaque et d’oncologie qui, comme les années précédentes, sont classées parmi les meilleurs services du monde, ainsi qu’à l’ensemble des équipes pour cette belle récompense qui salue le travail accompli au service de nos patients !




Mieux comprendre le « consentement »

Avant une intervention chirurgicale, vous devrez signer un document appelé « consentement à l’acte d’intervention ».
Pour mieux comprendre l’utilité de ce document, regardez cette courte vidéo animée.

https://imm.fr/videos/Info-pat-cons.mp4




La médecine intégrative

Le terme de médecine intégrative désigne les médecines alternatives dans le suivi des patients. A l’IMM, au fil des dernières années, elles ont été développées, encouragées par de nombreux médecins qui , chaque jour en constatent les bienfaits.

Explications et témoignages de patients en vidéo :

https://imm.fr/videos/medecines-integratives-avril-2023.mp4




Diminuer l’anxiété avant une intervention.

Depuis de nombreuses années, les équipes de l’IMM améliorent le parcours des patients avant leur intervention.
Les différentes étapes mises en place permettent aux personnes qui en bénéficient d’être plus détendues en arrivant au bloc.
Conséquence : un endormissement et un réveil de meilleure qualité. Explications en vidéo.

https://imm.fr/videos/IMM-Accompagnement-patient-opt.mp4




De nouveaux postes d’Assistant Parcours Patients APP, ont été créés.

Afin de permettre aux infirmiers (ères) de se concentrer sur les soins, de nouveaux postes d’Assistant Parcours Patients APP, ont été créés dans les différents services de l’IMM. Ces personnes, souvent aides-soignantes sont désormais en charge de toutes les missions (administratives notamment) qui ne sont pas des soins.

Cette initiative dont le bilan est positif est très appréciée des équipes.

Elle a fait l’objet d’un reportage sur France 5.

https://imm.fr/videos/APP-France-5.mp4

 




Une nouvelle expo d’œuvres d’art a pris place dans le hall de l’IMM

Une nouvelle expo d’œuvres d’art a pris place dans le hall de l’IMM.
Colorées, apaisantes, surprenantes parfois, toutes ces œuvres ont pour objectif d’offrir aux patients un moment d’évasion.

Quelques explications sur les artistes et les œuvres :

Avec la série abstraction végétale, l’artiste Alain Cabot, a travaillé les courbes, les lignes, les textures végétales, et les couleurs qui amènent l’ensemble vers l’abstraction.
Selon l’artiste, ses œuvres donnent corps et matière à l’invasion du végétal. L’humain s’est approprié la nature en cherchant à la domestiquer en oubliant qu’il fait partie de cette nature.
www.alain-cabot.fr

Zoulikha Amrani est une jeune artiste peintre autodidacte. Après plusieurs années dans les Ressources Humaines, elle décide de se consacrer totalement à la peinture. Elle exprime ses émotions sur la toile et invite les spectateurs à les ressentir à leur tour.
amrani-art.com

Pascale Raginis est originaire du Havre. Inspirée par la mer et ses variations, elle a démarré sa carrière en tant que dessinatrice et coloriste dans le textile. Depuis presque 20 ans, elle se consacre à la peinture en tant que professeure et en tant qu’artiste.
www.pascaleraginis.com

Cédric Foussier est un jeune artiste exerçant le métier de radiologue dans notre institution.
Tantôt photographe plasticien, tantôt radiologue plasticien, il tente de réunir ces deux mondes en transformant des images radiologiques et photographiques pour les faire converger vers une même direction. Son exposition s’intitule “Frontières entre Radiologie et Photographie”.
www.cedric-foussier.com




L’IMM recrute des IDE dans différents services

L’IMM recrute des IDE dans différents services.
Rejoignez nos équipes et bénéficiez de conditions de travail attractives, d’une situation géographique privilégiée, d’un plateau technique performant,

  • Conditions de travail
    Un pool important de personnel polyvalent IDE et AS, permettant la prise de congés.
    Des prime(s) de pool pour les salariés affectés au pool.
    Une présence médicale permanente et disponible.
    Une mobilité pour les soignants qui est réellement favorisée.
    Un ratio patients / soignants plus faible qu’ailleurs.
    Des possibilités d’évolution et de formations diplômantes et certifiantes.
  • Des plannings facilitant l’organisation de la vie personnelle.
    Un planning majoritairement en journées de 12h, y compris au bloc opératoire.
    Pour les IDE, 3 jours de récupération supplémentaires pour le temps de transmission.
  • Pour le personnel de nuit :
    Un cycle attractif (1 463 heures / 121 nuits par an) : une semaine off par mois et un planning qui génère 13 semaines de congés ou récupérations à l’année.
    Possibilité de faire des journées et des nuits supplémentaires.
  • Une situation géographique privilégiée :
    Facilité d’accès (RER, tramway, métro, bus).
    Un parking privé et gratuit.
  • Un véritable parcours d’intégration et de formation :
    Un parcours d’intégration est défini par l’encadrement selon les services.
    -Pour le personnel du bloc Opératoire, un parcours d’intégration et de formation personnalisé en fonction de votre expérience est assuré par des référents et supervisé par l’encadrement (6 à 8 semaines pour les IADE, plusieurs semaines pour les IBODE, pour couvrir l’ensemble des secteurs, la polyvalence étant l’objectif pour toute l’équipe).
    -Pour la réanimation, un parcours de formation de 4 à 5 semaines est supervisé par des tuteurs référents et l’encadrement du service.

Découvrez l’IMM en vidéo :

https://imm.fr/videos/SalonIDE-IMM-V4-FHD1080-BD.mp4




L’IMM élargit son offre de soins

L’IMM élargit son offre de soins et accueille un nouveau département de chirurgie maxillo-faciale.

Un partenariat avec le Centre de Santé du Square de la Mutualité dans le 5e Arr permet d’assurer une continuité avec les soins externes sans dépassement d’honoraires. Pour la prise en charge des cancers, le département travaille en collaboration avec l’Institut Curie.

Découvrir le service de chirurgie maxilo-faciale




Architecture de l’IMM

L’architecture de l’IMM qui date de 1999, étonne et séduit les visiteurs qui y entrent pour la 1ere fois. Certains oublient même qu’ils sont dans un hôpital. Adrien Fainsilber l’architecte de ce bâtiment (issu de la fusion entre l’hôpital de la porte de Choisy et l’hôpital de la Cité U) avait remporté le concours grâce à un projet remarquable et très ambitieux.  Les étapes de la construction sont visibles dans la vidéo ci-dessous.

Adrien Fainsilber est né en 1932. ll a effectué ses études d’architecture à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, à l’Académie royale d’architecture de Copenhague. Son épouse, Julia Fainsilber, travaille au sein de l’agence, elle s’occupe du choix des matériaux, des couleurs, du mobilier et de la signalétique.

Adrien Fainsilber est également à l’origine de plusieurs établissements hospitaliers tels que : le centre de moyen et long séjour du Kremlin-Bicêtre (1991),l’ hôpital pour enfants de Purpan à Toulouse (1998), la faculté de médecine et de pharmacie de Besançon (2003) et l’hôpital pédiatrique et gynéco-obstétrical de Lyon (2007), hôpital d’Evry (1978-1981)…

Mais aussi de nombreux équipements publics et ensembles tertiaires : centre EDF à La Défense (1979-1981), siège social de l’UNEDIC à Paris (1996) ; le musée d’art Roger-Quillot à Clermont-Ferrand (1986), le musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg (1997), le palais de justice d’Avignon (2000), etc.

Membre de l’Académie internationale d’architecture, Adrien Fainsilber a enseigné à l’Institut d’urbanisme de Paris et à l’école d’architecture de Paris-Tolbiac. Il a reçu le Grand prix d’architecture en 1986. Il est chevalier de la Légion d’honneur et officier des Arts et des Lettres.

https://imm.fr/videos/IMM-film-batiment.mp4




Bonne année 2023

Toutes les équipes de l’IMM vous souhaitent une bonne année 2023 et vous remercient de votre confiance.
Prenez soin de vous.

 

https://imm.fr/videos/animation_vœux_2023.mp4




Un espace de détente pour les salariés a ouvert ses portes à l’IMM.

Cette « bulle zen » est ouverte 7 jours sur 7 et 24h sur 24, pour permettre à tous les personnels d’en profiter nuit et jour. Un cocon de sieste, un décor apaisant, un fauteuil massant, un canapé, des magazines, cet espace a été pensé pour permettre à chacun de profiter d’une pause zen sur son lieu de travail.

Ce projet a bénéficié d’un cofinancement de la Fondation des hôpitaux  qui œuvre pour le bien être des personnels hospitaliers.




Une nouvelle déco pour une nouvelle ambiance au bloc opératoire.

Grâce aux dons, le projet de transformer le couloir du bloc opératoire a vu le jour.

De grands décors muraux l’égayent désormais. Passage obligé, ce couloir est emprunté par les patients qui se rendent dans les salles d’intervention et par tous les personnels du bloc. Différents thèmes avaient été proposés pour une décoration gaie et colorée, ce sont les équipes qui ont choisi et le résultat rencontre beaucoup de succès. Merci aux donateurs de l’IMM.




Une nouvelle technique pour traiter certaines tumeurs pulmonaires a été réalisée avec succès

Une nouvelle technique pour traiter certaines tumeurs pulmonaires a été réalisée avec succès pour la 1ere fois en France au bloc hybride de l’IMM le 6 décembre dernier.
L’intervention a réuni les équipes de chirurgie thoracique, d’imagerie interventionnelle, de pneumologie et d’oncologie, qui ont conjugué leurs expertises en navigation et en traitement micro-ondes pour proposer ce traitement minimalement invasif à une patiente présentant une lésion métastatique pulmonaire. Tout s’est parfaitement déroulé et la patiente a pu quitter l’hôpital dès le lendemain.

Un grand bravo à toute l’équipe !

 

« Le principe de la technique de thermo-ablation par micro-ondes est l’administration locale d’une énergie induisant une élévation de température, qui entraine une mort cellulaire irréversible », explique le Dr Agathe Seguin-Givelet, responsable du département de chirurgie thoracique, qui a coordonné la mise en œuvre de cette technique dans le cadre de l’Institut du Thorax Curie Montsouris.

L’objectif est de porter à haute température un volume contenant l’intégralité de la lésion, ainsi qu’une marge de sécurité. Cette intervention peu invasive est réalisée sous anesthésie générale. Elle est utilisée pour la destruction de certaines tumeurs du foie, du rein et du poumon. Son efficacité est reconnue, mais l’approche actuelle, dite « percutanée » (c’est-à-dire à travers la peau), peut entrainer des complications : hémorragies, pneumothorax, fistules broncho-pleurales.

Le développement d’une nouvelle voie d‘accès par l’intérieur des bronches permet de diminuer le risque de survenue de ces complications, offrant ainsi plus de sécurité aux patients. Elle se pratique en amenant la sonde d’ablation par les voies naturelles de l’arbre respiratoire : c’est cette technique qui a été mise en œuvre pour la première fois en France à l’IMM le 6 décembre dernier.

Jusqu’à présent, seuls les services de chirurgie thoracique de l’hôpital St Barts à Londres (Pr K Lau) et le service de chirurgie thoracique de l’hôpital Prince of Wales Hospital, à Hong Kong, avaient réalisé de telles procédures avec le même dispositif et publié des résultats très encourageants.

L’ablation par micro-ondes peut être proposée chez des patients présentant une tumeur du poumon primitive ou métastatique de petite taille, lorsqu’un traitement classique comme la chirurgie ou la radiothérapie ne peut être effectué.




Centre de fertilité

L’équipe de PMA propose une prise en charge optimale pour les femmes âgées entre 29 et 37 ans qui souhaiteraient cryoconserver leurs ovocytes en vue d’une utilisation ultérieure pour un projet parental.
Depuis l’application du décret des nouvelles lois de Bioéthiques en décembre 2021, Le centre de l’IMM dispose des autorisations pour cette préservation de fertilité non médicale (dite sociétale).
L’équipe s’organise pour proposer des délais de première consultation rapide et une prise en charge diagnostique et thérapeutique optimales et personnalisées.
Le secrétariat est à la disposition des patientes pour répondre aux questions au 01 56 61 61 05 ou au 01 56 61 61 06

 

FAQ sur la prise en charge en AMP pour la préservation de la fertilité à l’IMM : cliquer ici